16 mai 2008

LES FRANCS-MACONS DEVRONT REMBOURSER !

Par jugement en date du 22 avril 2008, le Tribunal Administratif de Montpellier a donné raison à l’Association des Contribuables de l’Hérault en annulant deux subventions allouées au Centre Culturel Montpelliérain regroupant plusieurs loges maçonniques. La première, pour un montant de 443 000 € avait été votée sur le budget 2005 de la ville de Montpellier, l’autre d’un total de 60 000 € votée fin 2005 au Conseil Régional.

La subvention de la ville devait servir des travaux dans le temple Bosserville pour le rendre accessible au public. Or, ce temple n’a jamais été ouvert au public avant le recours de l’ACH ! Et à ma connaissance il n’a été ouvert qu’une fois…. Tout comme le temple de GAROSUD qui a bénéficié des largesses de la ville et de la région (gestion Blanc et Frêche) !

Ajoutons que le Temple Bosserville a été donné au Centre Culturel Montpelliérain par bail emphytéotique de 99 ans pour un loyer symbolique à charge du preneur d’entretenir le bâtiment. Ce bail est déjà une subvention annuelle d’importance.

Quant à la subvention de la région une bonne partie est motivée par l’achat de matériel artistique !!!

Pour les contribuables, il est insupportable de voir l’argent public dépensé pour faire plaisir à une communauté dans le but d’un renvoi d’ascenseur électoral, d’autant que de nombreux Conseillers Municipaux de Montpellier sont recrutés dans les loges (50 %, gauche, droite confondues, paraît-il). Ils se votent donc des subventions à eux-mêmes ! Un comble….

Les francs-maçons sont plutôt des privilégiés et sont en général recrutés pour leur position sociale et professionnelle, ils n’ont donc pas besoin de nos impôts pour mener à bien leurs recherches philosophiques !

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF A RETENU L’ABSENCE D’INTERET LOCAL :
« Considérant……. Qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que l’utilisation de ce bâtiment, qui n’est pas ouvert à la population, réponde aux besoins de la population locale compte tenu de son utilisation par les membres de ladite association, qui regroupe dix associations d’obédience maçonnique, dont les conditions d’entrées ont un caractère restrictif ou, que le matériel artistique dont il s’agit soit mis à la disposition du public…..

Rappelons que ces jugements sont contre la ville de Montpellier et contre la région Languedoc Roussillon (Frêche/Mandroux) pour mauvaise utilisation de l’argent public et non contre la franc-maçonnerie dont les buts sont louables à condition de respecter l’éthique. Evidemment, par ricochet, le Centre Culturel Montpelliérain sera touché puisque c’est lui le bénéficiaire qui devra rembourser…..


Contribuables, vous pouvez compter sur l’Association des Contribuables de l’Hérault pour veiller au remboursement de ces 500 000 € qui pourront être mieux utilisés.

Martine Petitout

16 février 2008

LE MAÎTRE ET L'ELEVE


Quand Georges FRECHE a désigné "sa" ville « MONTPELLIER la surdouée » il pensait, bien sûr, à lui. Seule sa modestie naturelle l’empêcha d’être plus précis.
En tous cas il a fait tout ce qu’il pouvait pour former son successeur à la mairie et lui apprendre les recettes qui lui permettraient -peut-être- d'acquérir elle aussi ce statut de "surdouée" ou, au moins, d'en donner l'illusion.
La recette phare a été rappelée ce matin sur les antennes d’Europe n°1 dans le cadre de la chronique de Jacques Marseille et Jean-François Kahn.
Pour ceux qui l’auraient oubliée une révision s'impose.

Cliquez sur la photo pour télécharger l'extrait sonore:







En résumé, pour Georges FRÊCHE et ses disciples, les Montpelliérains sont tellement stupides que c’est un jeu d’enfants de les berner et de se faire réélire indéfiniment...

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Le plus triste c’est, bien sûr, que les derniers sondages publiés par le Midi Libre semblent lui donner –une fois de plus- raison. Hélène MANDROUX, sa fidèle et très obéissante élève, est bien partie pour remporter haut la main les élections municipales.

A moins que….

A moins que, au moment de s’engager pour 6 années de plus, les Montpelliérains sortent enfin de leur léthargie et se posent les questions suggérées par Jacques MARSEILLE. Ils se rendront compte alors que, malgré les impôts locaux stratosphériques, nous sommes toujours la région de France la plus pauvre, nous avons toujours à Montpellier l’un des taux de chômage les plus élevés. Ils verront que les gens modestes ne sont pas mieux traités que dans de nombreuses autres villes, que la circulation n'est pas plus facile qu'ailleurs etc.etc...

A moins que les Montpelliérains ne soient pas aussi stupides qu’on le dit.



Ne perdons pas espoir!



"MONTPELLIER
démocratie confisquée
"






13 février 2008

DEMOCRATIE CONFISQUEE


Démocratie façon septimanienne :

« Il a été élu avec 20% des voix socialistes. Ceux qui ont voté pour lui sont des minables ! Je voudrais leur dire que je les méprise profondément ; un jour ou l’autre, j’aurai votre peau, ce n’est qu’une question de temps ». C’est en ces termes choisis que, selon Midi Libre, le président Frêche commentait, avant-hier 11 février, l’élection du sénateur Raymond Couderc.

Ne pensez pas qu’il s’agit d’un dérapage isolé. Naguère la même personne avait publiquement déclaré :

« Mes amis et moi, on tient tout. Ici les rouges contrôlent tout. Tous ceux qui nous affronteront seront brisés menu ! »

Pendant longtemps ces déclarations tonitruantes ont été prises pour des fanfaronnades ; il était de bon ton de commenter, avec un sourire entendu : « Vous savez, c’est Georges. Il a tellement de qualités et on lui doit tant que l’on peut bien lui passer quelques petits écarts de langage… »
Mais les sourires commencent à se crisper sérieusement, même chez ses affidés. Il faut se rendre à l’évidence. Le président Frêche n’est certainement pas dénué de qualités mais il excelle surtout dans la communication, dans l’autosatisfaction, dans l’anathème, dans la manipulation, dans le dénigrement. Le quotidien l’ennuie; il est fait pour l’outrance, la «castagne». Il a le goût du risque et du jeu ; il méprise la gestion rationnelle, les chiffres réels, les « besogneux »; il méprise la concertation et le compromis c'est-à-dire la démocratie. Il se voit visionnaire et stratège alors qu’il n’est peut-être qu’un habile manipulateur chimérique.
Bref, les hauts faits de gloire relatés à satiété par ses hagiographes, commencent à paraître dérisoires au vu des réalités régionales : chômage, retard économique, retard dans les infrastructures, intégration ratée des minorités, développement démographique incontrôlé, ambiance débilitante…

Tout le monde ou presque serait heureux de le voir se retirer avec élégance ou, à la rigueur, de le voir prendre l’habit du vieux sage bienveillant.
Mais ne nous faisons pas d’illusions. Il veut rester le roi incontesté de son marigot. Il veut nous le faire sentir ; il est de plus en plus grossier et excessif en tout. malheureusement les citoyens d’ici - et tout particulièrement les Montpelliérains - hypnotisés, vont continuer à lui obéir et à le subir.

Difficile de parler de démocratie dans cet environnement.

Essayez quand même de regarder le petit clip vidéo "MONTPELLIER, démocratie confisquée".

Et espérons.




Après tout, le pire n’est jamais sûr !



Clip vidéo

"MONTPELLIER
démocratie confisquée
"



Version intégrale

"MONTPELLIER
miroir aux illusions
"



31 octobre 2007

CONTE DE CAMPAGNE (1)



Plantons le décor



Il était une fois un pays béni des dieux, un pays de cocagne, un pays tranquille. Le décor et l’environnement y étaient pour beaucoup.
Le ciel bleu, la mer, le soleil, les étangs, la garrigue, les montagnes, les villes et les villages avec leurs rues tortueuses, leurs places ombragées, leurs vielles pierres chargées d’histoire. C’était un pays où il faisait bon vivre.
La vie n’était pas toujours facile pour tout le monde mais tous étaient vaguement conscients d’être des privilégiés. On était peut-être moins riches que les gens du Nord mais on n’arrivait pas à les envier! Au contraire on les plaignait.


Il arrivait que l’on s’enflamme mais c’était généralement en paroles, c’était souvent un feu de paille ; et on revenait vite à la vie paisible. Trop paisible ?


Il fallait bien élire des chefs ; généralement le pays se choisissait des chefs à son image. Tranquilles. Trop tranquilles?

Un jour, par accident, par lassitude, par indifférence, un chef d’un nouveau genre fut choisi. Jeune, intelligent, instruit, courageux, dynamique, tacticien, volontaire mais surtout ambitieux et manipulateur. Il voulait mettre le pays à son service. Sa recette était très simple… et très efficace.
Il fallait de l’argent, le nerf de la guerre, comme chacun sait. Ce fut fait en pressurant une minorité de citoyens étiquetés « riches propriétaires » et en mettant au point un mécanisme, flou mais élaboré, d’achat et de revente de terrains et de logements, générateur de profits substantiels.
Il fallait pouvoir s’appuyer sur un clan dévoué sûr et fidèle capable de faire fonctionner les différents mécanismes soigneusement mis en place. Ce fut fait en utilisant la famille – au sens large- et en achetant les talents indispensables.
Il fallait s’attirer la bienveillance des gens les plus actifs. Ce fut fait en subventionnant les associations et en les couvrant de louanges aussi longtemps qu’elles n’étaient pas critiques du pouvoir en place.
Il fallait s’attirer la bienveillance ou, à tout le moins, la passivité des autres. Ce fut fait grâce à un savant mélange de flatterie, d’assistance calculée, de fêtes étourdissantes, de services « gratuits » bien ciblés et mis en scène.

Pendant longtemps cette stratégie se révéla payante. Le chef, de plus en plus habile et expérimenté, tenait son monde bien en main ; il excellait à réprimer les tentatives de rébellion. Il adorait faire étalage de son savoir-faire dans ce domaine, n’hésitant pas à ridiculiser en public ceux qui, même de sa famille, osaient un début de critique.

Mais après trente ans de règne, alors qu’il ne donnait aucun signe de vouloir se retirer en douceur, le climat commençait à changer. Et des élections approchaient. D’habitude ce n’était pas un problème car l’opposition était divisée et la machine du chef était bien huilée. Il n’y avait pas de surprise. Mais là, dans une élection périphérique, il venait d’y avoir une petite alerte qui avait pris tout le monde de court. Et le chef avait donné des signes de lassitude. Ses dérapages commençaient à effrayer même ses fidèles électeurs. Des membres de sa « famille », d’ordinaire serviles mais sentant le danger, tentaient maintenant de se démarquer.



Heureusement, il pouvait toujours compter sur l’opposition dont la priorité, comme d’habitude, était de se déchirer. Grâce à elle, il savait qu’il n’y avait pas péril en la demeure.



Néanmoins il fallait resserrer les boulons.


A suivre

SD




PS : Martine PETITOUT et l’Association des Contribuables de l’Hérault s’apprêtent à diffuser un court métrage présentant la gestion de la ville sous un jour original.
Attention, là, ce n’est pas un conte...

16 février 2007

PREEMPTION & EXPROPRIATION POUR 100 000 HABITANTS DE PLUS !!!


Droit de préemption urbain renforcé sur Malbosc, Ovalie, Grisettes, Consuls de Mer, Jacques Coeur, Parc Marianne et Jardins de la Lironde et Grand Coeur & droit de préemption urbain sur les anciennes ZAD Jacques Coeur, Euromédecine, Eurocité Est, Puech Chevalier, Mosson et Malbosc
Le droit de préemption est exercé par la Mairie lorsqu'un bien a trouvé un nouvel acquéreur, au motif de réaliser, dans l'intérêt général, des actions ou opérations d'aménagement destinées à mettre en oeuvre une politique locale de l'habitat.... Il peut être également exercé pour constituer des réserves foncières pour réaliser ces opérations immobilières. Le droit de préemption renforcé est étendu aux lots de copropriétés.

Derrière l' « intérêt général » et la « crise du logement », le clan des élus Montpelliérains au pouvoir, assisté de la SERM, défend ses intérêts particuliers :
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plus il y a de m2 construits sur la commune, plus il y a d'impôts à dépenser. Et cet argent facilement gagné sert à «acheter», sans beaucoup de contrôle démocratique, la coopération des uns et des autres.



Sous prétexte de réserves foncières, on assiste à une véritable collectivisation des terres, et plus largement des immeubles, avec pour conséquence une spoliation des propriétaires qui se voient proposer des prix inférieurs aux medium_serm1.jpgprix du marché, sans que pour autant les prix de vente du neuf baissent. Car la SERM qui a le quasi-monopole de l'aménagement foncier sur Montpellier est fort budgétivore et revend les terrains aménagés et autres immeubles au prix fort en toute opacité.

Avec le droit de préemption urbain, et encore davantage la préemption renforcée et l'expropriation, la medium_700ha.jpgmairie de Montpellier peut contrôler le marché immobilier. Est-ce le projet démocratique de Georges Frêche et Hélène Mandroux ? Serait-ce pour favoriser la transition de notre pays vers un Etat collectiviste ? Vers un système qui donne
de plus en plus de pouvoir aux décideurs publics locaux pour en faire de vrais féodaux.